• 340 pages, 2018, 15 euros (poche)

    Magellan n'a pas accompli le premier tour du monde, mais il est devenu le plus célèbre des navigateurs et son voyage, grâce à la relation d'Antonio Pigafetta, la plus fascinante des épopées maritimes. Cette édition de poche reprend la transcription établie pour notre édition critique de 2007, qui fait désormais référence. Elle rectifie de nombreuses erreurs et reformule plusieurs hypothèses sur les énigmes de cette prodigieuse navigation, dont les équipages sont revenus décimés. Des cartes, une chronologie détaillée, un index biographique, des notes et des compléments nourris des recherches les plus récentes - en particulier sur la traversée du Pacifique -, permettent de s'approcher au plus près de la vérité historique et de combler les silences de l'auteur.


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  •  Magellan: la terre est ronde de Barrault

        En 1518, à Séville, un homme petit, amaigri par les privations, le visage creusé, s'apprête à tenter l'aventure la plus folle de son siècle : atteindre les Indes en passant par l'ouest, c'est-à-dire effectuer le premier tour du monde en bateau. Tous pensent que cette entreprise est une folie. Surtout le roi du Portugal qui voit d'un mauvais œil les projets de son sujet Fernao de Magalhaes. Un demi-noble hautain, pense-t-on de lui à la cour. Un bon capitaine de navire, certes, mais tellement exigeant avec ses hommes que rares sont les marins prêts à embarquer avec lui. Lassé du manque de confiance et de la couardise des siens, Fernao de Magalhaes quitte le Portugal et se rend auprès du roi d'Espagne. Au moins ici, on saura l'entendre, comme on a su entendre un certain Christophe Colomb trente ans auparavant. Désormais Fernao de Magalhaes s'appellera Fernand de Magellan. À bord du Trinidad, il s'élance sur les mers de l'Atlantique. Arrivé aux Amériques, il poursuit sa route, vers le sud. Toujours plus au sud. D'après un cartographe allemand nommé Martin Benhaïm, un passage existe qui réunit les deux mondes, celui de l'est et celui de l'ouest. Magellan croit au cartographe plus qu'aux superstitieux qui pensent qu'au bout de la mer se trouve l'Enfer. Magellan : la terre est ronde de Jean-Michel Barrault, conte avec passion l'aventure insensée de ce capitaine acharné qui changea la face du monde. Une leçon de géographie, d'humanisme et de courage. 

        Marin portugais rejeté par son roi qu'il a servi aux Indes et au Maroc, au prix de plusieurs blessures, Magellan, mal aimé, orgueilleux, maladroit, accomplira pourtant la plus prodigieuse navigation de tous les temps. Félonie des capitaines ibériques, trahisons, mutineries matées dans le sang, désertions, agressions des indigènes, pillages, viols, tempêtes, froid, famine créent durant son voyage une accumulation de péripéties qu'aucun romancier n'aurait osé imaginer. Au terme de trois ans d'épreuves et de drames, dix-huit survivants, à bord d'un unique vaisseau délabré, reviendront à Séville, le premier tour de monde accompli, pour témoigner : la terre est ronde.


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  • Magellan le premier tour du monde (Gérard SONCARRIEU )

     
                                         
                                                                           2010      224 p.    5,50 €   
         
       Ouvrir la nouvelle route des Indes, à travers l'océan inconnu, au-delà du Nouveau Monde : c'est le rêve que nourrit depuis si longtemps Magellan, le navigateur portugais. Palpitante aventure que ce premier tour du monde, entrepris en 1519, d'où le vaillant et noble capitaine, tué dans un engagement contre les populations indigènes de Mactan, ne revint pas.     

    Magellan le premier tour du monde (Gérard SONCARRIEU )


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  • MAGELLAN ( Antonio Pigafetta et Léonce Peillard )

                                                                                                      2005      343p.     25 €

        Séville, 10 août 1519 : deux cent soixante-cinq hommes s'embarquent pour une extraordinaire aventure. Ils vont réaliser le premier tour du monde de l'histoire. Leur capitaine, un Portugais : Fernand de Magellan. Navigateur expert, il a formé le projet d'atteindre les Moluques, les fameuses îles à espiceries, en ouvrant un nouvelle route maritime vers l'ouest. Encore faut-il trouver un passage au Sud des Amériques. Ce détroit, son esprit visionnaire en a conçu l'idée. Il le découvrira et lui donnera son nom.

        A Antonio Pigafetta, un jeune italien, revient la tâche de rédiger le journal de bord : fatigues et privations, échecs et succès sont présents à chaque page. Mais, surtout, Pigafetta décrit des contrées jusque-là inconnues des Européens, dépeint en anthropologue les peuples qu'il rencontre, leurs langues et leurs coutumes : le Brésil, la Patagonie, les Philippines où Magellan est tué, les Moluques regorgeant de cannelle et de gingembre, Java et son musc, l'océan Indien et les Iles du Cap-Vert.

        Au terme de ce périple de trois ans sur les mers du globe, une unique caravelle revient à Séville. A son bord, dix-huit survivants. Ces hommes savent maintenant que la terre est ronde. Sur cet épisode capital de l'histoire humaine, Léonce Peillard nous donne une admirable édition du manuscrit de Pigafetta conservé à la Bibliothèque nationale, enrichie d'une préface, d'une postface, de notes éclairantes et d'une précieuse bibliographie

        Texte présenté par Léonce Peillard, membre de l'Académie de marine et auteur de nombreux ouvrages d'histoire maritime parmi lesquels : La Bataille de l'Atlantique (Laffont, 1993). Il reste à l'heure actuelle le meilleur spécialiste français de Magellan.

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  • Par-delà le bord du monde : L'extraordinaire et terrifiant périple de Magellan

    2005    502 p.    22 €

        En 1519, dans le port de Séville, cinq navires s'apprêtent à prendre la mer. Cette armada de deux cent cinquante hommes a pour mission de parcourir les océans, cap ouest, et de trouver les fabuleuses Iles aux Epices, en Indonésie, pour en rapporter des richesses plus précieuses que l'or même: les clous de girofle, le poivre et autres...

        A la tête de cette fantastique équipée, un homme : Fernand de Magellan. C'est une odyssée sauvage et somptueuse dans laquelle Laurence Bergreen entraîne son lecteur. Fruit d'un travail de recherche exhaustif et de minutieuse reconstitution historique que personne n'avait accompli depuis plus d'un demi-siècle, Par-delà le bord du monde est avant tout un formidable récit d'aventures. Périple révolutionnaire; épopée maritime hors du commun; combats et catastrophes; orgies; violences et gloire; portrait d'un héros complexe et controversé; intrigue politique; compte rendu anthropologique plein d'humour et de naïveté sur des tribus, des langues et des coutumes alors inconnues - Par-delà le bord du monde est tout cela, et bien plus encore.

         En tissant magistralement les fils multiples d'un récit fascinant, Laurence Bergreen donne vie à ce qui fut l'une des plus extraordinaires aventures de tous les temps. En effectuant le premier tour du monde complet, Magellan changea le cours de l'histoire et transforma à jamais la vision que nous avons de notre planète l'humanité sort du Moyen Age pour entrer dans la Renaissance.

        Laurence Bergreen, diplômé de Harvard, est l'auteur de biographies unanimement applaudies sur Louis Armstrong et Al Capone, ainsi que de Voyage to Mars, récit de l'exploration de la planète Mars et de la recherche de vie extraterrestre par la NASA.

     


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  • VOYAGE DE MAGELLAN (1519-1522) (Collectif )

    2007    75 €   (2 volumes )

        Magellan (mort en 1521) est le plus célèbre des navigateurs, mais jamais l’ensemble des sources cartographiques et narratives se référant à son incroyable épopée n’a été rendu accessible au grand public. C’est l’ambition des deux tomes de cet ouvrage.

       Le premier offre une nouvelle transcription de la relation du « premier voyage autour du monde » laissée par Antonio Pigafetta, l’un des survivants de l’expédition, augmentée d’un très riche appareil critique. A la lumière des témoignages et des chroniques du XVIe siècle, sans oublier les plus récentes études, il permet de faire la synthèse des connaissances sur le sujet, de reconsidérer certaines vérités tenues pour acquises et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’interprétation historique de quelques énigmes. Le second rassemble d’autres sources, notamment les récits, lettres et dépositions des compagnons de Magellan, hommes de chair et de sang qui s’embarquèrent, il y a cinq siècles, dans la plus extraordinaire des aventures maritimes.

                   Tome I

     - Édition critique du récit de Pigafetta (synthèse des quatre manuscrits existants)
     - Illustrations issues du manuscrit de la Beinecke Library de l’université de Yale
     - Appareil critique qui fait la synthèse des connaissances actuelles

       En annexe, des cartes de l’itinéraire détaillé ; un dossier en couleurs sur les cartes des Moluques et les planisphères antérieurs au voyage ; des compléments sur les navires et leurs équipements, les vivres et les biens embarqués ; la iste des équipages et index biographique complet de tous les participants ; une chronologie et un glossaire.

                  Tome II

     - Vingt-six documents (en complément de la relation de Pigafetta), pour la première fois réunis et traduits en français : récits ireproduits intégralement, lettres de compagnons de Magellan ; lettres des souverains des Moluques aux autorités portugaises...

        Bibliographie exhaustive et triple index portant sur les deux tomes.

    VOYAGE DE MAGELLAN (1519-1522) (Collectif )


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  • Magellan maitre marin de Pond

    1965    160 p.   12 €

         Magellan était issu d'une humble noblesse portugaise et orienté très jeune vers la carrière des armes. Il étudia aussi la navigation et travailla au département de la Marine à Lisbonne. Dès 1505, on peut le situer dans les Indes orientales. Probablement parti avec la flotte d'Almeida en tant qu'officier. Sous les ordres d'Alburquerque, Magellan participa au bombardement d'Ormuz et peut-etre aussi un peu auparavant à la bataille de Diu gagnée contre un flotte egypto-vénitienne. Après avoir fait un peu de commerce avec son propre argent, il décida de revenir au Portugal pour finir tranquillement ses vieux jours. Mais le navire s'échoua au passage du cap Bonne Espérance et coula avec toutes ses richesses. Magellan, sauf mais ruiné, fut ramené par un navire aux Indes. En 1511, il participa au bombardement de Mallaca, toujours sous les ordres d'Alburquerque. Les portugais avaient alors les moyens d'atteindre directement les fabuleuses îles aux épices. Un ami de Magellan, Serrao, s'y rendit avec difficultés, et de là transmit régulièrement à son ami des informations sur la navigation dans les îles. Magellan ne put le rejoindre. Il retourna au Portugal en 1513.

       Du Portugal, il partit guerroyer au Maroc. Une sombre histoire de corruption salit son nom. Il plaida plusieurs fois devant le roi Manuel sans succès. Après cet échec, il renia sa citoyenneté et partit à Séville (1517) offrir ses services à Charles I de Castille et d'Aragon (Charles Quint). Il se maria avec la fille de Diogo Barbosa, un transfuge du Portugal, comme lui, lassé de l'ingratitude du roi.

       Ce fut vers cette période qu'il entendit parler de la découverte de Balboa et qu'il songea aussitôt que les îles aux épices de son ami Serrao ne devaient pas être très loin à l'ouest du continent américain, sous-estimant grandement ainsi la taille de l'océan Pacifique. Il avait de plus un argument politique en faveur de l'Espagne. Les îles, d'après ses calculs, se trouvaient du côté espagnol de la fameuse ligne de démarcation qu'il interprétait comme le méridien passant des deux côtées de la Terre (au milieu de l'Atlantique et de l'autre côté en Asie).

        Le roi accepta l'idée d'un tel voyage vers l'ouest en 1518, mais les portugais, craignant pour leur monopole sur les épices, firent un barrage diplomatique qui retarda l'expédition. Finalement le 10 aôut 1519, 5 navires sous le commandement de Magellan quittèrent Séville. L'importance de l'expédition (prés de 300 hommes) n'était pas seulement due aux richesses en épices attendues, mais aussi à la résistance portugaise anticipée. Le Portugal envoya en effet deux flottes de navires intercepter Magellan. L'une au Brésil et l'autre au cap Bonne Espérance. Sans résultat.

    Magellan arriva au Brésil où il resta 13 jours. Il explora le Rio de La Plata (déjà visité par Diaz de Solis), une grande voie d'eau qui cachait peut-être un passage vers la mer de l'ouest, mais il se rendit compte que c'était un estuaire et hiverna un peu plus au Sud, en Patagonie. Là-bas, l'italien qui tenait le journal de bord le plus détaillé que nous avons de l'expédition, décrivit des hommes deux fois plus grands que les européens et courant si vite qu'ils ne pouvaient jamais les rattraper. Le mystère reste entier sur l'existence de tels hommes. Magellan était déterminé à tenter sa chance plus au sud pour trouver un passage. Ses hommes l'étaient moins. Une mutinerie de trois commandants dut être réprimée. Pendant la traversée du cap qui porte son nom, Magellan perdit deux navires. Un navire s'échoua, l'autre se mutina et rentra en Espagne.

        Magellan fit alors route plein Nord, puis plein Ouest arrivé à l'equateur. L'équipage souffrit de malnutrition. L'océan était si calme pendant cette partie du voyage que Magellan l'appella le Pacifique. La flotte traversa tout le Pacifique et n'aperçut pas -hélas, pour les hommes malades- les îles polynésiennes. Ils aboutirent aux îles Mariannes puis aux Philippines. Magellan conclut des pactes d'alliance avec les chefs locaux et se lança dans un formidable et pacifque prosélytisme religieux. En voulant imposer la suzeraineté de son roi sur une île voisine, il mourut, préférant protéger de son corps la retraite de ses soldats.

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    L'histoire de Ferdinand Magellan et de ses compagnons dépasse les limites de l'imagination des plus grands romans d'aventures. Il quitta Séville en 1519 avec 265 hommes dans 5 caravelles pour faire le premier tour du monde dans des mers totalement inconnus. Le retour eut lieu 3 ans plus tard avec seulement 19 survivants, et sans Magellan mort en cours de route. L'expédition avait parcouru 43 000 milles.

    Rien que l'organisation de l'expédition fut une aventure, Magellan avait des ennemis puissants qui faillirent l'assassiner. Durant l'expédition il y eut une mutinerie qu'il fallut réprimer dans le sang. Après le délicat franchissement de la pointe sud de l'Amérique, la traversée du Pacifique (nom donné par Magellan) dura des mois et des mois pendant lesquels "Magellan était torturé d'angoisse et de peine" mais 'il a toujours gardé son calme et la maitrise de lui même au milieu des pires infortunes' selon le chroniqueur de l'expédition Antonio Pigafetta. Il finit par se faire assassiner aux Philippines, lors d'un débarquement dans une ile.

    Au retour, les portugais jaloux du succès de l'expédition financée par le Roi d'Espagne, essayèrent d'intercepter les navires survivant qui parvinrent à grande peine à se frayer un chemin vers l'Espagne ou ils arrivèrent en 1522. On trouve dans ce petit livre tous les éléments du grand roman d'aventure mais en vrai. Le texte est illustré par de nombreux dessins et photographies.


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  • Magellan de Zweig

       En 1518, un Portugais exilé du nom de Magellan convainc le roi d'Espagne, Charles Quint, d'un projet fou: " Il existe un passage conduisant de l'océan Atlantique à l'océan Indien. Donnez-moi une flotte et je vous le montrerai et je ferai le tour de la terre en allant de l'est à l'ouest. " Partie en 1519, l'expédition reviendra trois ans plus tard, disloquée, victorieuse.
        Malgré fausses cartes et mutineries, froid, faim et maladies, Magellan a forcé le détroit qui porte aujourd'hui son nom et vaincu le Pacifique, inconnu à l'époque. Un destin héroïque magistralement conté et réfléchi par Zweig. " Une idée animée par le génie et portée par la passion est plus forte que tous les éléments réunis et toujours un homme, avec sa petite vie périssable, peut faire de ce qui a paru un rêve à des centaines de générations une réalité et une vérité impérissables. "

    Magellan de Zweig


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