• Les cinq survivants de la Trinidad, qui eux aussi ont accompli le tour du monde, mais en ne revenant en Europe qu’en 1525-1526 :

    • Gonzalo Gómez de Espinosa, prévôt de la flotte (alguazil) ;
    • Leone Pancaldo, pilote ;
    • Juan Rodríguez el Sordo, marin ;
    • Ginés de Mafra, marin ;
    • Hans Vargue, canonnier.

     


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     Date
      10 août 1519 Départ de Séville
      13 décembre 1519 Arrivée dans la baie de Santa Lucia (Brésil)
      12 janvier 1520 Début d'exploration du Rio de la Plata (Argentine)
      31 mars 1520 Arrivée à Puerto San Julián (Patagonie, Argentine)
      1er avril 1520 Mutinerie de San Julián
      3 mai 1520 Naufrage du Santiago
      21 octobre 1520 Découverte du cap Virgenes, entrée du détroit
      vers le 8 novembre 1520 Désertion du San Antonio qui rentre à Séville
      28 novembre 1520 Entrée de la flotte dans l'océan Pacifique
      6 mars 1521 Arrivée aux Mariannes
      7 avril 1521 Arrivée à Cebu
      27 avril 1521 Mort de Magellan et de six autres hommes lors du combat contre les indigènes de Mactan
      2 mai 1521 Destruction volontaire de la Concepcion
      8 novembre 1521 Arrivée aux Moluques sur l'île de Tidore
      21 décembre 1521 Départ de la Victoria chargée de girofle pour l'Espagne
      19 mai 1522 La Victoria passe le cap de Bonne-Espérance
      6 septembre 1522 La Victoria accoste à Sanlucar de Barrameda

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  •  Magellan: la terre est ronde de Barrault

        En 1518, à Séville, un homme petit, amaigri par les privations, le visage creusé, s'apprête à tenter l'aventure la plus folle de son siècle : atteindre les Indes en passant par l'ouest, c'est-à-dire effectuer le premier tour du monde en bateau. Tous pensent que cette entreprise est une folie. Surtout le roi du Portugal qui voit d'un mauvais œil les projets de son sujet Fernao de Magalhaes. Un demi-noble hautain, pense-t-on de lui à la cour. Un bon capitaine de navire, certes, mais tellement exigeant avec ses hommes que rares sont les marins prêts à embarquer avec lui. Lassé du manque de confiance et de la couardise des siens, Fernao de Magalhaes quitte le Portugal et se rend auprès du roi d'Espagne. Au moins ici, on saura l'entendre, comme on a su entendre un certain Christophe Colomb trente ans auparavant. Désormais Fernao de Magalhaes s'appellera Fernand de Magellan. À bord du Trinidad, il s'élance sur les mers de l'Atlantique. Arrivé aux Amériques, il poursuit sa route, vers le sud. Toujours plus au sud. D'après un cartographe allemand nommé Martin Benhaïm, un passage existe qui réunit les deux mondes, celui de l'est et celui de l'ouest. Magellan croit au cartographe plus qu'aux superstitieux qui pensent qu'au bout de la mer se trouve l'Enfer. Magellan : la terre est ronde de Jean-Michel Barrault, conte avec passion l'aventure insensée de ce capitaine acharné qui changea la face du monde. Une leçon de géographie, d'humanisme et de courage. 

        Marin portugais rejeté par son roi qu'il a servi aux Indes et au Maroc, au prix de plusieurs blessures, Magellan, mal aimé, orgueilleux, maladroit, accomplira pourtant la plus prodigieuse navigation de tous les temps. Félonie des capitaines ibériques, trahisons, mutineries matées dans le sang, désertions, agressions des indigènes, pillages, viols, tempêtes, froid, famine créent durant son voyage une accumulation de péripéties qu'aucun romancier n'aurait osé imaginer. Au terme de trois ans d'épreuves et de drames, dix-huit survivants, à bord d'un unique vaisseau délabré, reviendront à Séville, le premier tour de monde accompli, pour témoigner : la terre est ronde.


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  • Magellan ne se mettait jamais en colère.

    Il ne se laissait jamais intimider. 

    Mais il pouvait faire preuve d'une colère froide et terrible.

     

    Dans la baie de Saint Julien, il employa des méthodes  radicales pour mâter la révolte. Il n'hésita pas à sacrifier quelques hommes pour assurer la cohésion du groupe. Les mutains furent impitoyablement châtiés: certains furent exécutés alors que d'autres eurent la vie sauve mais  furent livrés en esclavage.


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  • Magellan le premier tour du monde (Gérard SONCARRIEU )

     
                                         
                                                                           2010      224 p.    5,50 €   
         
       Ouvrir la nouvelle route des Indes, à travers l'océan inconnu, au-delà du Nouveau Monde : c'est le rêve que nourrit depuis si longtemps Magellan, le navigateur portugais. Palpitante aventure que ce premier tour du monde, entrepris en 1519, d'où le vaillant et noble capitaine, tué dans un engagement contre les populations indigènes de Mactan, ne revint pas.     

    Magellan le premier tour du monde (Gérard SONCARRIEU )


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  • Sans Magellan, rien n'aurait été possible.

    Ils n'auraient ni découvert, ni traversé le détroit.

    Ils n'auraient d'ailleurs jamais atteint le Pacifique. 


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  • On croyait autrefois que la terre s’étendait à l’infini tout autour de nous et qu’elle touchait au ciel.

        Il y a 400 ans environ, un navigateur portugais, Magellan, pensait autrement, et il ne craignit pas de s’exposer aux plus grands dangers pour connaître la vérité.

        Magellan partit avec quelques vaisseaux dans la direction du soleil couchant, et il navigua toujours devant lui à travers l’Océan sans fin. Jamais aucun européen n’était allé dans ces régions. Les matelots effrayés voulaient revenir au pays natal ; ils menacèrent même de tuer leur chef. Celui-ci résista avec énergie.

        On ne trouva pas le point où la mer devait toucher le ciel ; mais après de longs mois, on fut arrêté par des îles. Magellan y passa l’hiver, puis tourna autour, retrouva un autre océan et continua sa route vers le couchant.

         De nouveaux périls l’attendaient ; les révoltes de ses hommes, les tempêtes, le manque de vivres dans un si long voyage, pouvaient briser son courage mais il ne se laissa pas abattre.

        Un compagnon de voyage de Magellan, Pigafetta qui a fait le récit du voyage, décrit ainsi les misères qu’ils eurent à subir en sortant du détroit de Magellan, au Sud de l’Amérique, et en traversant l’Océan Pacifique ou Grand Océan :

         « Nous navigâmes pendant trois mois et vingt jours sans goûter d’aucune nourriture fraîche. Les biscuit que nous mangions n’étaient plus du pain mais une poussière mêlée de vers, dune puanteur insupportable. Nous fûmes même contraints, pour ne pas mourir de faim, de manger des morceaux de cuir de bœuf qu’il fallait faire tremper dans la mer pendant  quatre ou cinq jours afin de les rendre un peu plus tendres ; ensuite nous les mettions sur la braise avant de les manger. Souvent même nous avons été réduits à nous nourrir de sciure de bois… je ne pense pas que personne à l’avenir veuille entreprendre un pareil voyage »

        Les populations sauvages d’une île du Grand Océan surprirent les hardis navigateurs, massacrèrent Magellan et une partie de ses hommes.

       A ce moment, la partie la plus difficile du voyage était terminée. Un autre chef, Sébastien Del Cano, ramena le reste de l’équipage en Europe. Pour la première fois, on avait fait le tour de la terre et prouvé d’une manière certaine que la terre est ronde.


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  • MAGELLAN ( Antonio Pigafetta et Léonce Peillard )

                                                                                                      2005      343p.     25 €

        Séville, 10 août 1519 : deux cent soixante-cinq hommes s'embarquent pour une extraordinaire aventure. Ils vont réaliser le premier tour du monde de l'histoire. Leur capitaine, un Portugais : Fernand de Magellan. Navigateur expert, il a formé le projet d'atteindre les Moluques, les fameuses îles à espiceries, en ouvrant un nouvelle route maritime vers l'ouest. Encore faut-il trouver un passage au Sud des Amériques. Ce détroit, son esprit visionnaire en a conçu l'idée. Il le découvrira et lui donnera son nom.

        A Antonio Pigafetta, un jeune italien, revient la tâche de rédiger le journal de bord : fatigues et privations, échecs et succès sont présents à chaque page. Mais, surtout, Pigafetta décrit des contrées jusque-là inconnues des Européens, dépeint en anthropologue les peuples qu'il rencontre, leurs langues et leurs coutumes : le Brésil, la Patagonie, les Philippines où Magellan est tué, les Moluques regorgeant de cannelle et de gingembre, Java et son musc, l'océan Indien et les Iles du Cap-Vert.

        Au terme de ce périple de trois ans sur les mers du globe, une unique caravelle revient à Séville. A son bord, dix-huit survivants. Ces hommes savent maintenant que la terre est ronde. Sur cet épisode capital de l'histoire humaine, Léonce Peillard nous donne une admirable édition du manuscrit de Pigafetta conservé à la Bibliothèque nationale, enrichie d'une préface, d'une postface, de notes éclairantes et d'une précieuse bibliographie

        Texte présenté par Léonce Peillard, membre de l'Académie de marine et auteur de nombreux ouvrages d'histoire maritime parmi lesquels : La Bataille de l'Atlantique (Laffont, 1993). Il reste à l'heure actuelle le meilleur spécialiste français de Magellan.

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  • Par-delà le bord du monde : L'extraordinaire et terrifiant périple de Magellan

    2005    502 p.    22 €

        En 1519, dans le port de Séville, cinq navires s'apprêtent à prendre la mer. Cette armada de deux cent cinquante hommes a pour mission de parcourir les océans, cap ouest, et de trouver les fabuleuses Iles aux Epices, en Indonésie, pour en rapporter des richesses plus précieuses que l'or même: les clous de girofle, le poivre et autres...

        A la tête de cette fantastique équipée, un homme : Fernand de Magellan. C'est une odyssée sauvage et somptueuse dans laquelle Laurence Bergreen entraîne son lecteur. Fruit d'un travail de recherche exhaustif et de minutieuse reconstitution historique que personne n'avait accompli depuis plus d'un demi-siècle, Par-delà le bord du monde est avant tout un formidable récit d'aventures. Périple révolutionnaire; épopée maritime hors du commun; combats et catastrophes; orgies; violences et gloire; portrait d'un héros complexe et controversé; intrigue politique; compte rendu anthropologique plein d'humour et de naïveté sur des tribus, des langues et des coutumes alors inconnues - Par-delà le bord du monde est tout cela, et bien plus encore.

         En tissant magistralement les fils multiples d'un récit fascinant, Laurence Bergreen donne vie à ce qui fut l'une des plus extraordinaires aventures de tous les temps. En effectuant le premier tour du monde complet, Magellan changea le cours de l'histoire et transforma à jamais la vision que nous avons de notre planète l'humanité sort du Moyen Age pour entrer dans la Renaissance.

        Laurence Bergreen, diplômé de Harvard, est l'auteur de biographies unanimement applaudies sur Louis Armstrong et Al Capone, ainsi que de Voyage to Mars, récit de l'exploration de la planète Mars et de la recherche de vie extraterrestre par la NASA.

     


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  • VOYAGE DE MAGELLAN (1519-1522) (Collectif )

    2007    75 €   (2 volumes )

        Magellan (mort en 1521) est le plus célèbre des navigateurs, mais jamais l’ensemble des sources cartographiques et narratives se référant à son incroyable épopée n’a été rendu accessible au grand public. C’est l’ambition des deux tomes de cet ouvrage.

       Le premier offre une nouvelle transcription de la relation du « premier voyage autour du monde » laissée par Antonio Pigafetta, l’un des survivants de l’expédition, augmentée d’un très riche appareil critique. A la lumière des témoignages et des chroniques du XVIe siècle, sans oublier les plus récentes études, il permet de faire la synthèse des connaissances sur le sujet, de reconsidérer certaines vérités tenues pour acquises et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’interprétation historique de quelques énigmes. Le second rassemble d’autres sources, notamment les récits, lettres et dépositions des compagnons de Magellan, hommes de chair et de sang qui s’embarquèrent, il y a cinq siècles, dans la plus extraordinaire des aventures maritimes.

                   Tome I

     - Édition critique du récit de Pigafetta (synthèse des quatre manuscrits existants)
     - Illustrations issues du manuscrit de la Beinecke Library de l’université de Yale
     - Appareil critique qui fait la synthèse des connaissances actuelles

       En annexe, des cartes de l’itinéraire détaillé ; un dossier en couleurs sur les cartes des Moluques et les planisphères antérieurs au voyage ; des compléments sur les navires et leurs équipements, les vivres et les biens embarqués ; la iste des équipages et index biographique complet de tous les participants ; une chronologie et un glossaire.

                  Tome II

     - Vingt-six documents (en complément de la relation de Pigafetta), pour la première fois réunis et traduits en français : récits ireproduits intégralement, lettres de compagnons de Magellan ; lettres des souverains des Moluques aux autorités portugaises...

        Bibliographie exhaustive et triple index portant sur les deux tomes.

    VOYAGE DE MAGELLAN (1519-1522) (Collectif )


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